Mon Sourire (interview)

Cette entrevue est tirée du magazine Wake Up & Smile de Valérie Carchi. Vous pouvez vous abonner – totalement gratuitement – ou consulter les anciens numéros via le lien suivant: Wake Up!

DIS-MOI CE QUI NOUS A CONNECTÉ !

Comment m’as-tu connu ?

Je me souviens parfaitement de ce mois de Février où tu étais venue à Montréal et où tu m’as demandé si nous pouvions nous rencontrer. J’ai dis « oui », spontanément, et ce fut l’une des plus belles rencontres de ma vie !

Qu’est-ce qui a retenu ton attention ?

Ta joie ! La fluidité de nos échanges, cette alchimie qui s’est créée à peine avions-nous commencé à nous parler 🙂

Qu’est-ce qui raisonne entre nous ?

Nous avons le même enthousiasme et la même joie de vivre. De plus, le fait que nous ayons toutes les deux vécues la maladie dans notre corps donne une clef de compréhension mutuelle qui est plus qu’appréciable.

Qu’est-ce qui t’as décidé à partager un morceau de toi avec nous aujourd’hui ?

Toi ! XD C’est en partie vrai 🙂 Je me sens réellement honorée de pouvoir partager un bout de moi à travers ton magazine qui est juste magnifique 🙂 Puis il est aussi temps pour moi de plus m’exprimer et de partager.

Que puis-je t’apporter personnellement ou professionnellement ?

Personnellement, tu m’apportes déjà énormément de par tes partages d’expériences. Professionnellement, ton expérience qui se compte en années d’organisation, mais également de coaching et plus important que tout : d’ouverture du cœur.

DIS-MOI EN PLUS SUR TOI !

Ton prénom ?

Farah. Il veut dire Joie. Ozalee. Un nom que je n’ai pas choisi mais qui m’est apparu en arrivant au Québec. Comme un baptême. Cela veut dire : Soleil levant.

Ton âge ?

36

Dans quel coin du monde vis-tu ?

C’est bien que tu me le demandes, car j’ai l’impression que peu le savent. Je vis présentement au Québec, non loin de Montréal. J’y vis depuis six ans. Avant j’étais coutumière de Paris.

Quels sont tes moments préférés dans la journée ?

Au réveil. L’aube. Le monde semble encore endormi pendant que je me délasse et vaque à ce qui est important pour moi en fonction de la période. Au-delà de ça, tous les moments qui viennent me surprendre, qui n’étaient pas prévus. J’ai remarqué que c’est dans ces moments-là que la vie se manifeste le plus en moi.

Quelles sont les 3 fondements de ta vie ?

Ralentir. C’est primordial à mon sens de ralentir pour se regarder et regarder autour de soi. La vie nous a amené à être beaucoup dans le faire, à courir dans tous les sens, et c’est par le biais de douleurs chroniques que j’ai eu la chance de me rendre compte que : hey, ce qui est vraiment important c’est moi. Mon état d’être, et non pas « tout » ce que je fais, ou pire, « tout ce que je Dois faire ». Ralentir pour profiter de la vie. Après tout, n’est-ce pas naturellement ce que l’on fait quand on est en voiture et que quelque chose de beau attire notre œil? Nous ralentissons pour contempler. Ralentir, c’est voir la vie dans toute sa beauté. Même ce qui parait anodin.

La créativité. Chaque jour que j’ai la chance de vivre, je crée. Que ce soit en me préparant à manger, en écrivant, en chantant etc… J’ai une définition toute personnelle pour la créativité, à savoir : ce qui nous met en joie. À mon sens c’est une des choses primordiales dans la vie, toucher à cette joie en « étant » simplement ou en « créant » comme je viens de l’exprimer.

La foi. Peu importe les situations, tant qu’on a la foi en nous-même ou en ce qui nous entoure tout reste de l’ordre du possible. C’est ce que j’ai pu remarquer dans le courant de ma vie. Cette foi, à savoir cette certitude qui se passe d’explication, est ce qui m’a indiqué la route. Qui m’a donné l’énergie de créer mon chemin même quand je pensais qu’il était barré. C’est à mon sens le fondement de tous ceux qui ont vécus des épreuves jugées difficiles et même inimaginables. Cette sensation intérieure qui t’amène à vivre, à continuer peu importe quoi.

As-tu déjà vécu l’expérience que la vie t’enlève un de tes fondements ?

Oui. L’année 2018 a été l’année où tout ce en quoi je croyais m’a été retiré. La foi m’a beaucoup aidé. Le fait de ralentir m’a été enseigné (donc c’est un fondement tout neuf). La créativité m’a été retiré (telle que je la percevais à l’époque, beaucoup à travers le fait de « faire »). Mais c’est à ce moment-là que j’ai donc compris que ma perception de certaines choses était erronée. Du moins qu’elle l’était pour la personne que je commençais à être. Pour ne rien cacher, c’est là que j’ai commencé à avoir des douleurs dans le corps sans que les médecins ne puissent me dire ce qu’il en était. C’est là que tu te retrouves face à toi-même, à ta responsabilité face à ta vie. C’est là que la foi intervient. Quand tu deviens impuissant à « faire » des choses et que tu te retrouves à « être ».

D’un coup, sans prévenir. Tous les projets disparaissent, seul reste ce qui est présent. J’ai ainsi pu développer de nouvelles façons de créer, de communiquer, plus ancrée à mon corps, plus en respect à mon rythme. Aujourd’hui, même si les douleurs reviennent par moment et que ma guérison est présente mais encore instable, je ne regrette rien de cette période de vie. J’ai foi en tous ces enseignements qui m’ont rappelé une chose essentiel : la vie est prise de risque. Alors vivons. Osons vivre pleinement.

En un mot, à tes yeux, tu es :

Rayonnante

En un mot, aux yeux des autres, tu es :

Doux-intense

Qu’aimes-tu par-dessus tout ? Qu’est-ce qui te fait le plus vibrer dans ta vie ?

Sincèrement ? Ce que j’aime c’est jouer ! Interpréter, m’amuser, rire… Avant j’aurai pu dire créer, mais c’est tellement formel. La vérité est que j’aime jouer (peu le savent mais je suis un peu geek à ma façon…. par exemple j’aime les jeux de rôle sur forum ou sur table) mais dernièrement j’ai découvert que j’aime aussi interpréter dans mon corps à travers la danse, et bien entendu à travers le chant. Donc jouer ! Oui, c’est réellement ça qui me met le plus en joie 🙂

Sur une échelle de 0 à 10, dis-moi comment tu t’aimes ? Non franchement !! (1 : pas beaucoup et 10 : beaucoup beaucoup beaucoup !!!)

Mon amour pour moi est indéfinissable sur une échelle ! Pour dire vrai, j’apprends toujours à m’aimer davantage à chaque nouvelle expérience que je vis. À chaque nouvelle parcelle de moi, qu’elle soit vu comme négative ou positive, je l’aime ! Je m’aime toujours un peu plus. Pour finir je dirai : nous ne devrions jamais limiter l’amour que l’on se porte 🙂

RACONTE -MOI TON HISTOIRE

Qu’est-ce qu’il t’est arrivé ? Raconte-moi ton histoire…

J’en ai parlé précédemment, à savoir qu’en 2018 du jour au lendemain j’ai eu des douleurs aux bras, au point de ne même pas pouvoir tenir un livre. Les douleurs s’étendaient parfois à la nuque, et six mois après, j’ai même eu mal aux genoux. J’étais devenue impuissante. Impossibilité de faire (mes bras m’amenaient trop de douleurs), impossibilité d’écrire… et de marcher quand cela a touché les genoux (très difficilement)

Comment l’as-tu vécu sur le moment ? Quel âge avais-tu ?

J’avais 34 ans (J’allai sur mes 35). Sur le moment ce fut très difficile. J’ai pleuré de voir que je ne pouvais plus écrire (me suis rendue compte au passage que l’écriture était ma jauge de joie…). Je me suis posée pleins de question au niveau de mon travail. Si je ne peux plus écrire, comment vais-je créer les formations que je voulais mettre en place, communiquer avec mes clients etc…

Quelles difficultés as-tu eu le plus de mal à affronter ? Comment es-tu parvenu à les dépasser ? A trouver la force de continuer ?

Ce qui a été le plus souffrant est de ne plus pouvoir écrire. Parce que l’écriture était réellement ma fondation principale. Je m’offrais beaucoup de valeur par son biais. J’ai eu la sensation de ne plus exister car je ne faisais plus. Je voyais tout le monde écrire, parler de leurs projets, et moi… j’étais réduite au néant (sensation que j’avais). Pour dépasser toute cette tristesse et colère, j’ai appris à les exprimer, mais aussi et surtout à voir tout ce que je viens de dire. Le fait de prendre de la distance m’a permis de voir ce qui était si douloureux. Quand j’ai commencé à me dire que je ne suis pas mes projets, mon écriture etc… j’ai commencé à m’ouvrir au monde, et par là-même, à d’autres facettes de moi que je ne connaissais pas. J’ai également pris soin de mon corps, j’ai accueilli son rythme, j’étais sur le chemin du ralentissement. La fameuse résilience. Rebondir avec ce qui est présent pour moi.

La force de continuer ? Je ne me voyais pas avoir le choix de continuer. J’avais conscience que c’était une initiation car souffrir, avoir des douleurs chroniques sur lesquelles la médecine etc ne peut rien… était ma plus grande peur. Ce fut une épreuve de foi. À quel point tout ce que je transmettais, je parviens à l’appliquer à moi-même. Encore aujourd’hui, je suis toujours dans cette mouvance. Ce que je transmets, je l’expérimente au quotidien. Nous ne sommes jamais seuls, si nous ne nous laissons pas tomber nous-même.

Y a-t-il quelque chose qui t’a manqué et qui t’aurait été aidant ?

De suite, j’ai eu le réflexe de m’entourer de thérapeute, mais aussi d’aller chercher le soutien d’auteurs – donc de livres – qui ont vécu ce même genre d’épreuve. J’ai fais en sorte de bien m’entourer. Pour moi c’est ce qui a été le plus aidant, au-delà de tout le cheminement que ma psyché a effectué dans l’expérience.

Que faisais-tu pour te changer les idées ? te vider la tête ? lâcher-prise ? prendre du recul ? tenter de gérer la situation ?

Justement je ne faisais rien. Je me retrouvais des longues périodes de temps à contempler la nature, ou encore à aller prendre une marche. J’ai appris à ne plus tenter de contrôler ou de « faire » désespérément quelque chose. La prise de recul, de hauteur, oui, je l’ai mentionné. Le lâcher prise, bien sûr, c’est réellement une des clefs : quand on est trop attaché, trop le nez dans quelque chose, ou même trop d’attention sur notre douleur, on ne peut trouver le repos de l’âme. Je me suis aussi ouverte à de nouvelles activités, j’ai emprunté de nouveaux chemins, certains parlant, d’autres moins. Dans mon cas, ce qui était essentiel c’est de vivre d’une nouvelle façon. Pour cela, automatiquement, se mettre dans des situations inédites aident beaucoup. Le tout reste toutefois de ne pas se fuir et de vivre l’ensemble en conscience. J’ai appris à ne pas faire des choses pour guérir, mais car cela m’attirait. Ne plus avoir d’attente, afin de se redonner le pouvoir de se guérir soi-même, si c’est ce qui doit être vécu sur le moment.

Ton entourage a-t-il été à la hauteur pour toi ? De quoi tu aurais eu besoin pour être plus soutenu ? As-tu le sentiment que leur regard a changé ou en as-tu peur ? Un conseil ou une idée à donner ?

Mon entourage proche a été à la hauteur, bien qu’il y a eu – surtout au début – des moments d’incompréhension. Quand quelqu’un a mal, physiquement ou autrement, on a besoin qu’on prenne soin de nous. Mais si – comme moi – on n’a pas l’habitude qu’on prenne soin de nous, on peut donner une image bafouée de ce que l’on vit, ce qui crée de l’incompréhension. Toutefois, c’est le regard des moins proches qui a sensiblement changé. La maladie est quelque chose de mal vu. La douleur aussi. Les gens avaient l’air malheureux pour moi, mais je sais qu’ils ne savaient pas vraiment comment réagir. Sachez, si vous êtes face à quelqu’un de souffrant, qu’on attend rien de vous, à part que vous soyez présent. J’ai tendance à dire que si, quand quelqu’un apprend qu’il a une maladie, le médecin le lui annonce avec un énorme sourire en disant: « Génial ! Tu vas pouvoir toucher à une partie de toi qui ne se faisait pas voir ! » et bien notre façon de recevoir cette maladie, serait tout autre. La maladie, les douleurs, font partie de la vie. On n’a pas échoué. On vit une expérience qui vient nous transformer à tout jamais.

Quel a été le point de bascule vers le mieux ? Comment es-tu parvenu à reprendre goût à la Vie ?

À un moment, au bout de six mois, quand j’ai eu en plus la problématique aux genoux, j’ai réellement vécu une mort de l’ego. Tout ce que je projetais pour ma vie, tout ce qui me semblait important ne pouvait plus exister. J’ai vu que tout ça construit notre ego. Mon ancien ego est mort. En tout cas, l’une de ses facettes qui contrôlait ma vie. Aujourd’hui j’en ai toujours un (à mon sens l’ego, le mental, est un filtre qui évolue, meurt, renaît etc…) mais qui ne possède plus les mêmes fondations que le précédent. Pour moi, ce fut cette crise – cette mort – qui a été le point de bascule. J’ai tellement hurlé et pleuré dans un laps de temps pas si long mais qui m’a paru énorme, qu’ensuite ne resta en moi que le calme…et la vie a pu prendre place.

Comment le vis-tu maintenant ? Qu’est-ce qui a changé depuis dans ta vie ? Qu’en retires-tu ? Quelles sont les clés, tes étincelles, que tu souhaites partager pour illuminer les autres dans leur vie (conseils, anecdotes, livres, site web, techniques ou personnes inspirantes, motivantes…) ?

Aujourd’hui, je suis bien plus apaisée en général. Je m’octroie plus d’espace, je limite un maximum les activités qui me stressent, ou encore j’ai adopté un rythme de vie qui me convient. J’ai retiré une plus grande sagesse, mais aussi bienveillance face au monde et face à chacun. On ne sait jamais ce que l’autre vit, même si de prime abord « tout semble bien aller pour lui ». Et aussi : la santé, notre corps, est réellement notre bien le plus précieux, et on peut parfois l’oublier, penser qu’on peut faire sans.

Je parlerai d’une méthode qui m’avait fait du bien, à savoir : la technique de libération des cuirasses de Marie Lise Labonté. Ainsi que plusieurs de ses ouvrages dont le titre m’échappe. Mais ensuite, le conseil que je donnerai c’est : ne cherchez pas de méthode miracle, ne cherchez pas à ce que quelqu’un vous sauve de votre expérience. C’est vraiment l’état d’être, la non-fuite de soi-même qui personnellement m’a aidé. Parce qu’ensuite j’ai testé plusieurs choses (notamment l’ayurveda, le changement alimentaire etc) mais c’est l’ensemble de ces choses, en plus des changements de croyances intérieures, qui m’ont amené à dépasser tout ça.

Quel est le meilleur conseil que tu ais reçu durant ton épreuve ?

Tu possèdes une équipe, elle est composée de : ton corps, les émotions et ton mental. Notre rôle à nous est que tout ce beau monde travaille ensemble.

Qu’est-ce qu’il te manquait que cette épreuve à révéler en toi finalement ?

Cette épreuve m’a apporté ma légitimité. Comme je le disais plus haut, je me suis rendue compte que ce que je transmets, je le vis dans mon quotidien, et même quand la douleur est présente.

Quelles sont tes étincelles aux yeux des autres ? Ces moments où je suis entièrement moi !

À jouer, à partager mon enthousiasme, ces éclats de joie.

Quelles sont tes étincelles à tes yeux ?

Les oiseaux. Ces petits moments volés à la vie, mais qu’elle nous offre en réalité généreusement.

PARTAGE AVEC NOUS TE S ÉTINCELLE S DE VIE !

Que fais-tu pour te mettre tout de suite en Joie ? Quel est ton secret ?

Je me mets à chanter quand cela est possible. Sinon, je me mets à dire tout et n’importe quoi avec une voix parfois stridente ou enfantine… ça marche plutôt bien.

Que fais-tu pour transmettre de l’Amour au monde ? Quel est ta potion magique d’Amour ?

De l’écoute. Du rire. De l’amusement. Beaucoup de rire.

Qu’est-ce qui te fait éclater de rire en 2 secondes ?

Une niaiserie quelconque, qui sort de nulle part.

Tu as tes « 4 accords toltèques » à toi ? Tes « 3 kiffs par jour » à toi ? Tes petits plaisirs simples de la vie ? Tes petits trucs et astuces pour rester positif et souriant ?

Revenir à soi dès que ça ne va pas de trop. À savoir, se préparer un bon chocolat chaud, se poser au soleil, faire son « adolescente » (à ne « rien faire ») quand on sent que c’est nécessaire. Appeler un/une amie et dire : ça ne va pas. Parler, exprimer et se sentir plus léger. On a le droit de demander de l’aide. Si on ne dit rien, l’autre ne peut deviner. Ne jamais juger. Toujours rester ouvert à la vision des autres même si on n’est pas en accord (et tant qu’on reste dans le respect de soi). Quand on ne juge pas autrui, on est plus enclin à ne pas se juger soi-même aussi. Et donc à vivre plus simplement.

Justement, dernier point : revenir à la simplicité. Se rappeler l’essentiel. Qui peut changer d’une situation à une autre. Même dans les plus grandes ténèbres réside un point de lumière. En gros, il y a toujours quelque chose qui va bien quand tout va mal…

Ton mantra ou ta phrase du moment ?

Tout va bien.

Ton +++ alimentation pour être en santé que tout le monde devrait connaître ?

Manger quand on a faim (ça parait basique, mais c’est fou le nombre de fois où on mange par convention etc) + les noix du brésil (pleines de magnésium si je ne me trompe pas).

Que faudrait-il pour que le monde se réveille ? Quelle solution simple et efficace proposerais-tu ?

Qu’on cesse de se croire ennemis les uns les autres. Au contraire, se voir comme des personnes qui œuvreront pour une cause commune : notre mieux-être à tous dans le respect de notre environnement.

Quel est ton plus grand rêve ?

Sincèrement ? Qu’en se promenant dans la rue, on parvienne à discuter avec n’importe qui sans plus ressentir de gêne. De façon plus personnel, j’en ai réellement plusieurs en lien à l’artistique (musique, représentation, écriture).

POUR FINIR JE SOLLICITE TES 5 SENS À L’INSTANT PRÉSENT

Quelle saveur a ta vie aujourd’hui ?

Acidulé comme un bonbon.

Quel parfum préfères-tu aujourd’hui ?

La pistache. Parce qu’être différent et ne pas plaire à tout le monde, c’est le fun.

Quelle est ta vision de ta vie aujourd’hui ?

Infinie, et en même temps encore en déploiement.

Quelle mélodie te fait vibrer aujourd’hui ?

Celles que je reçois.

Qu’est-ce qui te fait te sentir vivante aujourd’hui ?

Des belles rencontres, mais aussi mon ouverture au chant, à la danse et cette envie d’oser davantage.

Que te manque-t-il aujourd’hui dans ta vie pour te sentir aligné, complètement en phase avec toi-même et déployer tes ailes ?

Je pense sincèrement que mes ailes sont déployées et que je suis en phase. Je sens simplement que mon être me pousse à explorer de nouveaux horizons. Oser encore plus…

Quel est le verbe qui t’inspire pour te définir aujourd’hui ?

Émaner.

Quel(s) thème(s) souhaites-tu que j’aborde prochainement ?

La puissance

Un dernier mot ? Un clin d’œil ? Une inspiration que tu as envie de partager ?

Cette vie a une durée limitée. Profitez-en pour oser qui vous êtes.

Farah Sahbi – Ozalee www.ozaleesens.com

✤ Pour en savoir plus sur mes expériences qui ont précédé celle que je vous conte dans cette interview et avoir plus de clefs encore pour votre quotidien, vous pouvez découvrir mon livre: L’ère du verso, la simplicité d’être

✤ Si tu veux connaître ma vision sur ton signe du zodiaque, rejoins l’infolettre et reçois ton cadeau de bienvenue: les Voies de Réalisations solaires c’est par ICI .

De plus, désormais pour les abonnés à mon infolettre, entre le 15 et le 25 de chaque mois, je vous enverrai une vidéo pour vous parler des énergies du mois prochains, de quoi avoir conscience des aléas énergétiques 

nl

La poésie, c’est le sourire de la vie.

Être soi. Simplement. C’est possible. Un changement de regard peut changer une vie.

Oui, il y a les peurs, les croyances, tous ces bagages. Mais ils ne sont pas nous. Et s’il était temps de les déposer et apprendre à oser?


6 réflexions sur “Mon Sourire (interview)

  1. Merci Farah pour ce bel échange qui fait totalement écho à ce que mon corps vit en ce moment, à ce que mon mental travaille en ce moment et à ce que les émotions cherchent à vivre 😊
    Simplicité, acceptation et confiance en la vie ; tout va bien dans mon monde serait mon mantra, parce qu’au fond du fond, c’est la vérité. La mienne, celle qui trace mon cheminement et m’emmène là où je dois Être.
    Gratitudes à toi qui a fait un bout de chemin avec moi 🙏💚

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    1. Hello Odile 🙂
      Je te remercie pour ton retour 🙂

      J’ai été heureuse d’avoir fait ce bout de chemin avec toi 🙂 Et je suis heureuse de lire que tu as bien conscience de tout ce que tu es entrain de vivre ^^

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  2. Merci. Très inspirant. J’ai du mal à lâcher prise et je comprends que si ton corps te lâche tu n’as plus le choix. C’est une leçon à mettre en pratique avant les gros soucis. Je ne suis pas pressée de vivre l’expérience de la maladie (pour l’avoir vu dans mon entourage) beau partage et lumineuses personnes.
    Bisous les belles !

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    1. Oui exactement. Ici le choix de lâcher était devenu un luxe.
      Tout le monde ne passe pas par cette expérience de maladie fort heureusement, alors il n’y a pas de raison 🙂

      Merci pour ton message.

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  3. Bonjour Farah , quel plaisir de lire cet article qui fait écho à mon récent « ralentissement «  demandé par mon corps 😊😋 Je me surprends par ma zénitude face à mon arrêt et par tout ce que tous les autres membres de mon corps peuvent réaliser pendant qu’un des leurs est immobilisé 😅😉 Pour moi, qui revient à mon essentiel, j’acquiers un autre niveau de prise de conscience et accueil le lâcher prise du contrôle. Je ne me reconnais pas mais dans le bon sens et c’est moins douloureux, dans mon corps, alors que , si j’avais vécue cette situation, il y a encore quelques mois, j’aurais laissé mes peurs m’envahir et me pousser à me cacher dans un trou de souris 😲🤭😌 Tout a coup, mon cheminement personnel me paraît moins inaccessible….à suivre et merci , toujours, pour tes partages, formations et conseils ☺️🙏 💖

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